Alorsque des campagnes de dénigrement du végétarisme, relayées par le lobby agroalimentaire assimilent souvent dans nos sociétés occidentales, le végétarisme à un comportement sectaire, la lutte contre le réchauffement climatique fournit de nouveaux arguments pour réduire la consommation de viande. Plus de 20% des émissions mondiales de méthane (gaz à effet de Argumenttout aussi bancal qu’ « Hitler était végétarien » et qui a le mérite de renvoyer notre interlocuteur ou interlocutrice à la superficialité de son assertion de départ. De fait, s’il suffisait de faire du name dropping de célébrités végétariennes pour convaincre les gens du bienfondé du végétarisme, ça se saurait. Ily a un autre argument pour un régime carné : dans les sociétés primitives, la nourriture à partir de ceuillette et de chasse respecte complètement la nature (donc équilibrée Sile dixième des efforts qu'on a consacrés à découvrir partout dans la nature des adaptations bénéfiques avait été employé à rassembler des preuves pour noircir le caractère du Créateur, quelle vaste matière à commentaire n'aurait-on pas trouvé dans l'existence entière des animaux inférieurs, divisés presque sans exceptions en dévorateurs et dévorés, et soumis à mille Unvrai végétarien prône le respect et la dignité de toute vie et banni toute les chaires animale sans faire d’exceptions. Inutile de préciser également que le VRAI végétarien est contre l’exploitation animale comprenant la vivisection, tout comme les spectacles mettant en scène de la torture animale . Exemple pour la CORRIDA. 10raisons pour être végétarien. Parmi les 50 projets proposés pour lutter contre le réchauffement climatique, c’est le Défi Veggie qui arrive en tête du concours My positive impact, lancé par la fondation Nicolas Hulot. Ce défi investira les universités et grandes écoles d’ici l’automne, mais tous les citoyens peuvent participer. Le principe est de manger 100% végétal Opterpour un régime végétarien permet de : Préserver les forêts naturelles et protéger les espèces menacées. 1. Réduire les émissions de gaz à effet de serre. L’élevage de bétail émet LALOI FRANÇAISE CONTRE LE VÉGÉTARISME 27 LE VÉGÉTARIEN, UNE VITRINE POUR LE VÉGÉTARISME 40 LE REFUS D’ÊTRE UNE VICTIME 42 LE MANQUE DE SOLIDARITÉ ENTRE VÉGÉTARIENS 42 LA VÉGÉPHOBIE INDUIT DES ATTITUDES DONT ON N’A PAS CONSCIENCE. 43 La négation du fait qu’on est végétarien par souci des animaux 43 La polarisation sur « Defaçon analogue à la tendance relevée pour le végétarisme, on observe une importante augmentation des prévalences d’individus adoptant un régime végétalien. En effet, en 1997, on estimait que 300 000 à 500 000 Américains étaient végétaliens contre 2,5 à 6 millions en 2012, ce qui représente 1 % à 2 % de la population américaine . En revanche, alors que 40 % Estce la solution la plus efficace pour lutter contre le changement climatique ? C’est ce que laisse entendre ce documentaire, qui nous incite à devenir non pas seulement végétarien, mais vegan : c’est à dire à exclure tout produit animal de notre alimentation. Les mêmes arguments sont repris par l’association L214. Fdr9pd. Personne ne peut accuser l'IRS de ne pas être minutieux. Sur leur site Web, ils ont abordé certains des arguments les plus courants que les gens ont avancés pour éviter de payer des impôts. La plupart de ces arguments ont été portés devant les tribunaux à de nombreuses reprises et jugés sans fondement. Donc, si vous ne voulez pas payer vos impôts, vous devrez imaginer quelque chose de plus créatif que ces 10 exemples. 1. Les impôts sont "volontaires" Cet argument vient d'une mauvaise compréhension du mot "volontaire", qui apparaît dans quelques sources fiscales, y compris les instructions qui accompagnent votre formulaire fiscal 1040. Malheureusement, la définition légale du mot volontaire » dans ce cas fait référence au processus par lequel les contribuables déclarent et paient des impôts sur les revenus déclarés volontairement, par opposition à un système où le gouvernement vous dit simplement ce que vous devez payer et vous le déboursez plus de. Et ne pensez pas que vous pouvez être rusé et dire que le dépôt d'une déclaration de revenus peut être obligatoire mais que le paiement des impôts est volontaire. Ils ont déjà pensé à celui-là aussi. 2. La rémunération n'est pas un revenu Voici l'argument si je travaille contre rémunération, alors je ne fais pas de profit. Je ne fais que troquer mon temps contre de l'argent, ce qui est une transaction à somme nulle, et, par conséquent, je n'ai aucun gain ou profit légalement imposable. Cela peut être interprété à tort comme un échange » et non comme un revenu. La réfutation de l'IRS Intelligente, mais pas convaincante. 3. Les impôts en Amérique ne sont pas pour les Américains Apparemment, il y a une phrase ou deux dans le code des impôts qui fait plus de 50 000 pages, soit dit en passant qui établit une distinction entre les revenus de source américaine et non américaine. C'est juste un petit point expliqué pour que les gens ne paient pas de doubles impôts s'ils ont des revenus de plusieurs pays. Quelques individus ont cueilli cette petite idée et affirmé qu'aucun impôt n'est dû sur les revenus gagnés en Amérique par les Américains. Seuls les étrangers doivent payer. La réfutation de l'IRS lisez les 49 999 autres pages et revenez nous voir. 4. L'argent n'a pas cours légal Certaines personnes sont un peu irritées de ne pas pouvoir emmener quelques Benjamins dans leurs banques locales et les échanger contre des quantités égales d'argent ou d'or. Ils prétendent donc que les revenus qu'ils gagnent payés dans une telle offre "sans valeur" ne peuvent pas être imposés, car ils n'ont par nature aucune valeur. La vérité, c'est qu'ils n'ont rien à redire. L'article I, section 10 de la Constitution stipule que les États ne peuvent déclarer quoi que ce soit comme monnaie légale autre que l'or et l'argent, mais n'impose pas de telles limites au Congrès. Donc, si vous êtes payé en billets sans valeur » de la Réserve fédérale, vous pouvez en faire don à la Mental Floss Fonds de fête de Noël, mais vous devez quand même payer vos impôts sur eux. 5. je ne suis pas citoyen Certains anciens comptables créatifs et membres de la milice se sont réunis et ont compris que s'ils rejetaient leur citoyenneté américaine en faveur de leur citoyenneté d'État, ils seraient en dehors des pouvoirs de perception fiscale de les leurs. Ou, en termes plus succincts, Je suis un citoyen né libre de insérer l'État de Mountain West ici, et vous n'avez aucun droit sur mon argent, monsieur le fisc. » La réfutation de l'IRS créative? Probablement. Effrayant et peu convaincant? Absolument. 6. "Les Etats Unis." ne comprend que les terres fédérales L'argument des droits d'un autre État prétend que les États sont des terres souveraines et uniquement fédérales telles que le district de Columbia, Guam, Porto Rico et les enclaves fédérales comme les réserves et les bases militaires sont soumises à des lois fédérales. Imposition. La réfutation de l'IRS Sérieusement? On a une baby shower dans la salle de repos du troisième étage et tu prends notre temps avec ça ? 7. Les individus ne sont pas des personnes Je vais juste citer l'IRS sur celui-ci car c'est assez inestimable Certains soutiennent qu'ils sont n'est pas une personne » au sens de l'Internal Revenue Code, et n'est donc pas assujettie à l'impôt fédéral sur le revenu lois. Cet argument repose sur une lecture erronée et torturée du Code." Quelle erreur de lecture pourriez-vous demander? Eh bien, le code définit une personne comme un individu, une fiducie, une succession, un partenariat ou une société ». je peux dire sans trop réserve que je ne suis personnellement pas une fiducie, ni même une société de personnes, mais j'aurais du mal à affirmer que je ne suis pas un individuel. Cela ressemble à une revendication pour les majors de rhétorique ou de philosophie uniquement. 8. Ma religion ne croit pas aux impôts Que votre religion n'aime pas les impôts ou n'aime pas les programmes que ces impôts financent, les tribunaux ont jugé que les nécessités de la perception des recettes par le biais d'un système fiscal sain soulèvent des intérêts gouvernementaux suffisamment convaincants pour l'emporter sur les droits de libre exercice de ceux qui trouvent l'impôt répréhensible pour des motifs religieux de bonne foi. » Bien essayé, bien que. 9. je plaide le cinquième C'est un bel argument juridique. Si j'ai des revenus de sources illégales, alors la déclaration de ces revenus m'oblige à m'incriminer en opposition directe aux droits qui m'ont été accordés par le cinquième amendement. Cependant, la Cour suprême a établi que le privilège d'auto-incrimination peut être utilisé pour protéger le contribuable de la divulgation de l'information concernant une source illégale de revenu, mais ne l'empêche pas de divulguer le montant de ses revenus. » En gros, vous n'avez pas à nous dire que vos revenus proviennent de la contrebande illégale d'iguanes, mais vous devez quand même déclarer les revenus. 10. Les impôts sont de l'esclavage Cet argument affirme que le respect forcé des lois fiscales fédérales est une forme de servitude en violation du treizième amendement. La brève réfutation ce n'est pas le cas. La longue réfutation ce n'est pas le cas, et c'est insultant pour des millions de personnes descendant des personnes que le treizième amendement était censé protéger. Ma propre expérience inclut celle de mes clients et des tonnes de rechercheApparemment, je me jette sur les steaks saignants… 😉Viande rouge, gras saturés et santé ou comment ne PAS interpréter les études épidémiologiques…Le paléo augmente le mauvais cholestérol….? et le BON !Et le poisson ? il est en fait plus risqué de ne pas en mangerJe ne suis pas une adepte du régime paléo »Comment choisir des protéines durablesManger de la viande est compatible avec le respect des animauxOui, nous avons évolués AVERTISSEMENT Ce billet est très L – O – N – G car j’ai vraiment un gros dédain pour la mésinformation et je tenais à mettre tous les points sur les i. 😉 Pour vous mettre en contexte, j’ai accepté de participer à un article pour ou contre le végétarisme cliquez ici pour le lire dans le magazine québécois Véro » automne 2014. Suite à la parution de ce débat, Mme Desaulniers a écrit une réponse sur son blog. Vous pouvez la lire en cliquant ici. Mon temps est très précieux et je n’aime habituellement pas me lancer dans des débats avec des gens qui manquent clairement d’ouverture d’esprit, mais son article m’a vraiment dérangée pour plusieurs raisons son ton condescendant, son attitude supérieure, ses accusations personnelles et, plus que tout, plusieurs faits omis. C’est assez pour que je prenne de mon temps pour écrire une réponse. Je ne tiens pas nécessairement à ce que Mme Desaulniers la lise, car je sais qu’il n’y a rien que je ne pourrais dire qui ne la ferait changer d’idée, mais je veux que vous, mes chers lecteurs, ne vous sentiez pas attaqués comme moi par ses propos. Pour ce faire, je vais tirer quelques lignes de son billet pour y répondre directement. Ma propre expérience inclut celle de mes clients et des tonnes de recherche Premièrement, elle m’introduit ainsi À droite, Aglaée Jacob, qui détient un bac et une maîtrise en nutrition, défend le point de vue contraire à partir de sa propre expérience ». Je voudrais seulement dire que mon point de vue ne vient pas seulement de ma propre expérience, bien qu’elle y compte certainement. Mon point de vue vient également de centaines d’heures de recherche approfondie sur le sujet dans la littérature scientifique ainsi que l’expérience de centaines de clients avec qui j’ai travaillé dans les dernières années. Apparemment, je me jette sur les steaks saignants… 😉 Sur un ton passif agressif, elle continue J’aurais bien aimé en savoir davantage sur la santé déclinante de madame Jacob lorsqu’elle était végée. Qu’est-ce qu’elle mangeait ? Qu’est-ce qui manquait ? A-t-elle essayé de modifier ses habitudes avant de se jeter sur son steak saignant ? ». Cette information n’est pas difficile à trouver. J’ai partagé de façon très ouverte mes problèmes de santé sur d’autres platesformes. Pour ceux qui ne le savent pas, j’ai souffert de problèmes digestifs chroniques, mais je l’attribue à une infection gastro-intestinale que j’ai attrapée lors de mes voyages, pas à une alimentation végétarienne. Mais je peux dire que c’est en faisant la transition à une alimentation paléo que j’ai pu retrouver le contrôle de mes symptômes intestinaux suite au développement de syndrome de l’intestin irritable post infectieux. Toutefois, je peux véritablement dire que j’ai souffert d’un manque d’énergie et danémie difficile à corriger même pour une nutritionniste et même avec supplémentation en étant végétarienne, problèmes qui se sont envolés dès que j’ai commencé à manger paléo. J’ai aussi été diagnostiquée avec le syndrome des ovaires polykystiques SOPK, un problème qui représente la plus grande cause d’infertilité chez la femme et qui peut être aggravé par une alimentation riche en glucides et pauvre en gras tel que l’alimentation végétarienne l’est. Manger paléo m’a permis de contrôler mes hormones, réduire mon nombre de kystes sur les ovaires de plus de 70 % et de devenir fertile pour maintenant avoir un petit garçon en bonne santé. 🙂 Viande rouge, gras saturés et santé ou comment ne PAS interpréter les études épidémiologiques… Elle mentionne ensuite Selon Aglaée Jacob, aucune étude ne prouverait que la viande rouge et les gras saturés peuvent être néfastes sur la santé et causer certains cancers. Pourtant, pas besoin de chercher bien loin pour se convaincre du contraire » et donne quelques exemples. Premièrement, je n’utilise pas de site de vulgarisation scientifique auquel elle réfère dans son billet et préfère plutôt aller directement à la source. Ce n’est qu’en lisant les études scientifiques, leurs méthodologies et leurs résultats qu’on peut avoir l’heure juste ne lire que les résumés est une des raisons pourquoi la nutrition est un sujet très controversé dans les médias…!. J’ai bien lu les études mentionnées. Le problème est que ce sont des études de type épidémiologique… Il est bien connu dans le domaine des sciences et des statistiques que ce genre d’étude ne devrait JAMAIS servir pour faire des recommandations ou tirer des conclusions. Ça ne permet que d’obtenir des hypothèses pour faire des études cliniques par la suite. Les corrélations qui y sont trouvées ne devraient JAMAIS être interprétées comme étant une relation effet-cause, car nous n’en avons absolument aucunes idées. Par exemple, si je vous dis qu’il y a beaucoup de camions de pompiers aux sites d’incendie, le type de corrélation qu’on pourrait facilement trouver avec un type d’étude épidémiologique, ça ne veut pas dire que les camions de pompiers causent les incendies… vous êtes d’accord ? C’est la même chose avec les études en nutrition. De plus, souvent les études épidémiologiques utilisent des questionnaires demandant aux gens de se rappeler ce qu’ils ont mangé dans la dernière année à l’aide d’un questionnaire de fréquence alimentaire… pas très précis à mon avis comme méthodologie ! Souvent, la pizza et autre junk food sont interprétées comme étant de la viande rouge à cause de son pepperoni et le poids de l’aliment en entier est inclut dans la quantité de viande rouge consommée… Ça vous paraît honnête ? Et il ne faut pas oublier qu’aucunes de ces études ne fait la distinction entre les gens qui mangent de la viande de pâturage avec une grande quantité de légumes tout en faisant attention à leur santé et les gens qui mangent leur viande entre deux tranches de pain hamburgers avec une boisson gazeuse et des frites cuites dans de l’huile végétale rancie. Bref, je ne veux surtout pas utiliser ces études pour tirer mes conclusions. Pour ce qui est de la controverse » des gras saturés, hé bien ça ne devrait vraiment plus être une controverse… Encore une fois, les gras saturés ont été diabolisés depuis des décennies mais les raisons sont beaucoup plus de politiques que scientifiques lisez Good Calories, Bad Calories si vous comprenez l’anglais pour une analyse méticuleuse avec des centaines d’études à l’appui si vous voulez en savoir plus. Une des récentes preuves les plus convaincantes quant à l’innocuité des gras saturés est parue dans The American Journal of Clinical Nutrition en 2010 lire l’étude ici. Cette méta-analyse une étude regardant toutes les études faites sur un sujet donné inclut 347 747 participants suivis pour des périodes de 5 à 23 ans et montre clairement qu’il n’y a AUCUNE association entre la consommation de gras saturés et le risque de maladies cardiovasculaires et d’AVC. Cette étude n’est qu’un exemple, mais il y en a beaucoup d’autres menant aux mêmes conclusions. Même le Times Magazine s’est pratiquement excusé, près de 30 ans après son article diabolisant le cholestérol et les gras saturés, avec un article montrant toute la science moderne qui confirme que le beurre n’est pas l’ennemi le véritable ennemi est le sucre !. Le Time magazine en 1984 Le Time magazine en 2014! 🙂 Le paléo augmente le mauvais cholestérol….? et le BON ! Finalement, pour ce qui est de l’augmentation de cholestérol observée après l’adoption d’un régime paléo… et bien oui, c’est parfois vrai ! Encore là, il ne faut pas s’arrêter à l’article vulgarisé en hyperlien dans son article mais il faut aller à la source article scientifique original ici. Les 44 participants en bonne santé ont suivi un régime paléo pendant 10 semaines. Résultat oui, leur mauvais » cholestérol LDL encore une fois les termes mauvais et bon cholestérol sont très simplifiés et ne représentent pas toute l’histoire ! a augmenté… et bien que le résultat soit statistiquement significatif p< il n’est pas nécessairement cliniquement significatif. La moyenne de leur niveau de LDL est passée de à mmol/L, ce qui est encore bas et ne pose définitivement pas de problèmes pour la santé cardiaque… et en plus, leur bon » cholestérol HDL a également augmenté p< Il est aussi important de noter que l’étude ne prend pas en considération l’autre panoplie de mesures prouvées comme étant plus importantes pour mesurer le risque de maladies cardiovasculaires la taille des particules de LDL, les marqueurs inflammatoires, les triglycérides, la glycémie, etc. Ah oui, et devinez quoi ? L’étude montre en fait que les participants ont perdu du poids, réduit leur pourcentage de gras corporel et améliorés leurs performances physiques au sport ! Les résultats sont donc en faveur du paléo d’après ce que je vois ! Pourquoi ne pas avoir mentionné cette information ? Les chercheurs sérieux savent bien que les niveaux de cholestérol ne constituent qu’un marqueur intermédiaire surrogate endpoint et non pas un vrai marqueur clinique, car il n’est, en fait, pas du tout clair que des niveaux élevés de LDL représentent un risque plus élevé de quoi que ce soit tout comme le lien entre les camions de pompiers et les incendies !. D’autres études sur l’alimentation paléo montrent des résultats semblables l’atteinte d’un poids santé ; parfois une légère augmentation des niveaux de LDL mais en faveur des grosses particules denses de LDL qui ne sont pas athérogéniques causant de la plaque ; une augmentation du HDL bon cholestérol ; une diminution des triglycérides ; une diminution de l’inflammation ; une meilleure sensibilité à l’insuline ; une glycémie taux de sucre mieux contrôlée… et j’en passe ! Et saviez-vous que de BAS niveaux de LDL sont associés avec un risque accru de mourir de n’importe quelle cause étude chez les femmes ainsi que de suicide et de violence ? Encore des faits dont la plupart des gens n’entendent malheureusement pas parler… 🙁 D’accord, assez pour ce point. Passons à autre chose, car je pourrais écrire à ce sujet toute la journée. 🙂 Et le poisson ? il est en fait plus risqué de ne pas en manger Maintenant qu’on a parlé de la viande rouge et des gras saturés, parlons du poisson. Et le poisson ? Tous les poissons sauvages peuvent contenir des résidus de métaux lourds comme le mercure, ce qui affecte le développement et le fonctionnement du cerveau. Ils peuvent aussi contenir des produits chimiques industriels BCP, dioxines et des pesticides comme le DDT. De nombreux spécialistes recommandent d’ailleurs aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux jeunes enfants de limiter leur consommation de poissons sauvages à cause de leur toxicité. » Je ne sais trop quoi dire sur ce point et ne sais pas vraiment d’où elle tire ces recommandations. Oui, il est préférable d’éviter les gros poissons, tels que le requin et l’espadon, qui sont au sommet de la chaîne alimentaire pour réduire notre exposition au mercure. Heureusement, le sélénium est un minéral qui nous aide à ne pas absorber autant du mercure présent dans nos aliments. Et devinez quelle est une des meilleures sources de sélénium ? Oui, le poisson ! Les poissons qui contiennent plus de sélénium que de mercure, ce qui représente la majorité des poissons provenant de l’océan, sont sécuritaires à consommer de façon régulière. Et les niveaux de BCP et dioxines sont en fait beaucoup plus élevés dans la viande d’élevage conventionnel, les produits laitiers et même les légumes que dans le poisson… Donc cet argument ne tient pas ! Il y a en fait plus de risques de ne PAS consommer de poisson que d’en consommer ! Une de ces raisons est due à leurs oméga-3 marins qui sont indispensables pour le développement du cerveau, surtout chez le foetus et les nouveaux-nés en plus de contribuer au bon fonctionnement et au bien-être de notre cerveau à l’âge adulte. Deux à trois portions de poisson par semaine est l’idéal. Et non, les oméga-3 de la graine de lin ne sont pas équivalents cherchez sur les ALA vs EPA/DHA pour plus de détails. Le EWG a ce calculateur en anglais pour vous aider à trouver les sources les plus sécuritaires à différents stades de votre vie. Cet outil de National Geographic en anglais indique également la durabilité, la quantité d’oméga-3 et la contamination au mercure de différentes espèces de poissons. Et pour réduire la quantité de toxines dans mon assiette, je choisis personnellement plus souvent de petits poissons comme les sardines et du saumon sauvage de l’Alaska. J’évite les OGM de maïs et de soya en choisissant des poissons pêchés à l’état sauvage plutôt que des poissons d’élevage. Je ne suis pas une adepte du régime paléo » Mme Desaulniers me décrit ainsi La jeune adepte du régime paléo ». Premièrement, le qualificatif jeune ne semble être là que pour ébranler ma crédibilité. Deuxièmement, la définition du mot adepte est la suivante Membre d’une secte, d’un mouvement ou d’un groupement demandant un engagement personnel Partisan convaincu d’une doctrine ou de son promoteur Je crois que ce n’est jamais sain que de se définir par sa façon de manger ou même un diagnostic. Par exemple, je ne dis jamais un céliaque » mais bien une personne avec la maladie céliaque ». Il en est de même avec l’alimentation. Lorsque notre façon de manger nous définit, ça peut devenir problématique et ça semble souvent être le cas avec les gens adoptant un régime végétarien ou végétalien. Pour ma part, JE NE SUIS PAS PALÉO…. mais oui, je mange paléo. Comment choisir des protéines durables Plus loin, on m’accuse d’essayer de me déculpabiliser en achetant ma viande dans des marchés fermiers ou directement des fermiers Acheter sa viande d’un petit producteur local et souriant n’en fait pas pour autant une source de protéines durable. En fait, le bilan environnemental d’une adepte du régime paléo serait moins important si elle achetait sa viande à l’épicerie. En effet, les bovins élevés en pâturage émettent davantage de méthane que ceux élevés de façon intensive. » Oui je suis d’accord que ce n’est pas le sourire du producteur qui fait la différence, quoi que ce soit bien agréable. Ce qui fait la différence est de savoir d’où proviennent ses aliments. Je crois que c’est le PLUS GROS PROBLÈME actuellement les gens ne savent pas d’où proviennent leurs aliments. Personnellement, j’achète ma viande de petits producteurs, leur pose des questions sur leurs pratiques d’élevage et visite même leurs fermes lorsque c’est possible. Pour ce qui est de la quantité de méthane produite par les bovins de pâturage, c’est un fait ! Lorsque les bovins consomment leur diète idéale, c’est-à-dire de l’herbe et non pas des céréales, leur diète est par le fait même plus élevée en fibres ce qui cause plus de fermentation et donc davantage de production de gaz tel que le méthane. Cette comparaison ne prend toutefois pas en considération tous les gaz à effet de serre produit lors de la culture du maïs et d’autres céréales produites en très grandes quantités pour les bovins d’élevage industriel et leur transport. De plus, on ne peut pas regarder cette donnée hors contexte. En fait, l’argument le plus important en faveur des animaux de pâturage est leur habileté de fixer le carbone dans les sols et d’en augmenter la biomasse. L’effet net est POSITIF pour l’environnement. On ne peut pas en dire autant des animaux d’élevage industriel. Une part de l’effet de serre, indique Main, provient de la combustion des forêts et de l’épuisement de la matière organique des prairies. Une grande portion de nos prairies contient à peine la moitié des niveaux de matière organique qu’on y trouvait il y a de 100 ans. » Le broutage est une des meilleures façons de restaurer nos sols appauvris par l’agriculture moderne. Est-ce que ça veut dire que les grands champs de maïs, soya, blé, canola et autres cultures de base pour les végétariens et végans pourraient contribuer aux gaz à effet de serre, d’une part en contribuant à la déforestation et en épuisant les sols et d’autre part par les combustibles fossiles utilisés pour leurs cultures, récoltes et transports ? Et que dire de leur transformation en usine ? Et de la pollution causée par l’agriculture non-biologique ? Manger de la viande est compatible avec le respect des animaux On insinue ensuite que je ne respecte pas les animaux en disant On peut aussi se demander comment madame Jacob définit un élevage respectueux ». Tous les animaux qu’elle consomme ont été abattus sans qu’on respecte » leur intérêt à vivre. Les petits frères des poules qui pondent ses œufs ont même été broyés à la naissance tandis que les oiseaux qui produisent son poulet sont génétiquement les mêmes que dans les élevages industriels. Sélectionnés pour grossir le plus rapidement possible, ils souffrent toute leur vie de douleurs articulaires et sont entassés dans des cages pour être amenés à l’abattoir alors qu’ils n’ont même pas deux mois. » Puis comme les toutes les tribus de chasseurs-cueilleurs qui nous ont précédés, je considère la vie comme étant sacrée et suis très reconnaissante pour les animaux qui donnent leur vie pour moi. C’est le cycle de la vie. Chevreuil, je suis désolé de te faire mal, mais les gens ont faim. – Prière des chasseurs amérindiens de la tribu chacta Avec une bête herbivore bison et boeuf par exemple, je peux nourrir ma famille pour plusieurs mois et même près d’un an. Une autre façon de montrer du respect envers les animaux que nous mangeons est d’en utiliser toutes les parties, pas seulement que le steak. Je mange toutes sortes de coupes de viande, ainsi que des abats foie, coeur, etc. et utilise les os pour faire des bouillons maison. La vie est précieuse et j’essaie donc de tirer profit de l’animal en entier pour éviter de gaspiller. Manger de la viande est compatible avec le respect de la vie animale. Et je suis heureuse de savoir que les animaux qui donnent leur vie pour moi ont eu la chance de connaître la liberté de vivre à l’extérieur, de sentir le vent, de profiter des rayons du soleil, de se faire soigner avec respect et de manger une diète appropriée pour leur espèce herbes vs céréales par exemple qui leur a permis de bien se sentir et d’être en bonne santé… au contraire des animaux tristes, maltraités, en mauvais états et confinés à l’intérieur dans des conditions inadéquates. Sur ce point, je suis tout à fait d’accord avec Mme Desaulnier et l’élevage industriel d’animaux doit cesser. L’alimentation végan n’est pas parfaite toutefois et plusieurs vies sont sacrifiées pour produire le tofu, les pâtes alimentaires et les huiles végétales. Avez-vous pensé à tous les animaux qui perdent leur habitat naturel lorsqu’un morceau de terre est transformé en grande monoculture ? Et que dire de tous les petits et même grands parfois mammifères, rongeurs, reptiles et oiseaux qui perdrent la vie durant la semence, l’entretien et la récolte de ces cultures ? Est-ce que leurs vies comptent moins que celle d’une vache, d’un cochon ou d’un poulet ? D’après le principe de non-nuisance, il serait en fait préférable de consommer de grands herbivores plutôt que de devenir végans si on veut minimiser le nombre de vies nécessaires pour nous garder en vie lire l’article ici, en anglais. Je le répète, même les végans ont du sang dans leur assiette. Oui, nous avons évolués Je suis d’accord avec Mme Desaulniers lorsqu’elle écrit Et surtout, il est aussi dans notre nature d’évoluer et de s’adapter à notre environnement. Oui, nos ancêtres devaient être chasseurs-cueilleurs pour survivre, mais le monde a changé en 10 000 ans. » Nous avons changé depuis la période paléolithique. Nous avons internet, des voitures et des toilettes…. mais nos besoins nutritionnels restent très semblables. Et saviez-vous que commencer à manger de la viande est ce qui a permis à notre cerveau d’évoluer pour devenir ce que l’on est aujourd’hui ? En fait, si on compresse l’histoire du génome humain, qui date d’il y a plus de millions d’années sur une période de 24 heures, les derniers 10 000 ans depuis la période paléolithique et l’introduction de l’agriculture ne représentent que les 5 dernières minutes avant minuit. Et la révolution industrielle des derniers 200 ans que les 5 dernières secondes avant minuit… Dix mille ans, ça nous paraît long pour une vie d’homme, mais ce n’est qu’un clignement des yeux dans l’histoire des humains. Il est aussi important de mentionner que l’alimentation paléo est souvent, à tort, décrite comme étant une alimentation élevée en protéines et riche en viande. Mais ce n’est pas du tout le cas. La quantité de protéines recommandée correspond en moyenne a 15 à 25% des calories, ce qui ressemble à des portions moyennes de 3 à 6 oz 90 à 180 g par repas. La plus grande partie de l’assiette paléo est en fait dédié aux légumes, légumes-racines, fruits, et gras traditionnels avocat, huile de coco, huile d’olive, beurre, ghee, graisse de canard, noix et beurre de noix, etc. Il y a plusieurs façons de consommer de la viande de façon responsable pour minimiser l’impact sur l’environnement tout en donnant à son corps les nutriments dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale, tel que discuté dans cet article. J’ai fait mes recherches. Je ne dis pas ça pour me déculpabiliser. Voilà, c’est pas mal tout ce que j’avais à dire. 😉 Je n’ai même pas abordé le côté nutrition, car je le fais déjà dans mon livre. En conclusion, je crois que s’il n’y a qu’une seule chose que chacun de nous pouvons faire pour améliorer notre santé et celle de la planète, c’est de s’intéresser davantage à la provenance de nos aliments. Personne n’est parfait et je ne pense pas que personne n’ait une alimentation parfaite. Mais à chaque fois que nous achetons des aliments, nous pouvons faire une différence. Qu’en pensez-vous ? Opinions ? Questions ? Je veux vous entendre. Laissez un mot ci-dessous pour poursuivre la discussion. © Days of Camille Ces dernières semaines, ces articles m’ont interpellée soit par leur sujet, soit par la beauté des photos. Je le partage donc avec vous. L’article extrêmement bien écrit et documenté de Laetitia au sujet du végétarisme. Même si je ne suis pas végétarienne, je tends à le devenir, les arguments qu’elle avance, sans prosélytisme font clairement réfléchir. 10 mauvais arguments contre le végétarisme. Les colères, questionnements, réflexions de Mai sur son rapport aux hommes… je partage d’ailleurs assez son point de vue. Un homme c’est quoi ? Clyne est partie vivre en Australie, et comme toute expat’, elle a du sacrément s’adapter au mode de vie à Sydney. La vie à Sydney VS la vie à Paris. Un DIY sur Saxe, de Rita Le Chat pour apprendre à faire du Yarn Bombing, une technique qui consiste à recouvrir des éléments naturel de tricot. Et c’est drôlement joli ! Bois flotté et folie du Yarn Bombing. Les jolies photos de Camille m’ont donné envie d’aller faire un tour à St Malo, même sous la pluie… Les maisons de St Malo. Je n’y avais jamais pensé mais je risque de refaire très souvent la recette de Marie-Laure car j’adore les patates douces. Sweet potato toast is the new avocado toast. Bonne lecture !

10 arguments pour et contre le végétarisme